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Le Medef veut supprimer des jours fériés et enterrer le SMIC pour combattre le chômage

Pour créer des milliers d'emplois en France, le Medef a ses propositions bien à lui. Au menu : la suppression des jours fériés et du salaire minimum.

Le Medef vient de rédiger un document d'une cinquantaine de pages intitulés " Comment relancer la dynamique de création d'emplois en France ?" avec quelques pistes pour luter contre le chômage.

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Un document qui sera présenté ce mercredi au cours d'une conférence de presse, mais dont certains points sont déjà révélés.

On y aborde ainsi la suppression de deux jours fériés sur 11, ce qui permettrait, selon l'organisation patronale, de créer 1 % de croissance et 100 000 emplois.

Autre piste évoquée : la création de 50 000 à 100 000 emploie à condition de supprimer le SMIC pour certaines catégories de demandeurs d'emploi. Les entreprises ne paieraient alors qu'une partie du salaire, qui serait complété par l'État.

Le Medef évoque également l'autorisation pour les commerces à ouvrir le soir et les dimanches, avec un assouplissement des heures de travail. D'elle même, l'organisation a déjà indiqué que ces propositions " apparaitront certainement agressives ou caricaturales à certains." ... sur ce point au moins, force est de constater que le Medef aura fait preuve de clairvoyance...

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8 commentaires

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  • Le 15 septembre 2014

    comment relancer l'emploi? baaah par exemple peut être quand les gros cons de patrons du cac40 diminuerons leur salaire de 90%?

  • Le 16 septembre 2014

    qu'on les brule ces pourritures, peuple en esclavage voila leur rêve de domination

  • Le 16 septembre 2014

    Comme s'ils n'avaient déjà pas assez de privilèges. Ils veulent vraiment retourner au temps des rois sauf qu'ils n'en sont pas. Que veut cette horde d'esclaves, De traîtres, de rois conjurés ? Pour qui ces ignobles entraves, Ces fers dès longtemps préparés ? (bis) Français, pour nous, ah ! quel outrage ! Quels transports il doit exciter ! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage !

  • Le 17 septembre 2014

    il faut se soulever contre ces pourriture faire une greve general dans le pays tout bloquer et la ils vont nous écouter! et s'il le font toujours viront ce gouvernement pour en batir un nouveau mais il faut tous les virer ne pas en garder un seul

  • Le 18 septembre 2014

    Méthode MEDEF: Comment relancer l'emploi ? Autoriser l'esclavage, plus personne n'est sans emploi !

  • Le 18 septembre 2014

    Mine de rien travailler 2 heures de plus par semaine résoudrait pas mal de problèmes de compétitivité et d'endettement. 1 solution unique à tous nos problèmes. Et dès que l'on revient à l'équilibre puis qu'on passe en excédent (c'est pas demain !), on réduit le temps de travail. Mais avec les fainéants et les idiots idéologisés, pas demain qu'on va régler nos problèmes. Je précise que je n'ai rien à voir avec le patronat, que je suis salarié, et que je suis prêt à bosser 2 heures de plus par semaine si l'entier produit de ce travail supplémentaire sert à payer la dette et à lutter contre le chômage en améliorant notre compétitivité.

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    • Le 19 septembre 2014

      La compétitivité n'est pas un but, et n'est nullement un objectif. L'homme travaille pour vivre et non l'inverse. Ce n'est nullement etre fainénant que de viser le moins de travail possible, au contraire: cela permet d'avoir beaucoup plus d'activités choisies, et non une activités subie

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      • Le 21 septembre 2014

        Mais dans un système capitaliste (et inutile de le nier nous sommes dans un système capitaliste pour longtemps donc il faut raisonner dans ce cadre) manque de compétitivité = chômage pour les moins qualifiés. Même si ce que vous dites est vrai. Enfin partiellement car si la productivité n'augmente (pas éventuellement par la robotisation), pas de temps libéré et pas de consommation possible durant le temps libéré (or aujourd'hui du temps sans pouvoir consommer, personne n'en veut, là aussi raisonner dans ce cadre). En général le "droit à la paresse" est prôné par une minorité qui gagne bien sa vie à l'heure (en faisant les poches des autres, en utilisant justement le système capitaliste comme moyen de légitimer la chose si bien que personne ne pense aujourd'hui que c'est injuste d'être plus payé à l'heure pour un emploi plus agréable), avec un emploi stable protégé de la concurrence. En oubliant que leur raisonnement condamne les autres, notamment les moins qualifiés, au chômage et à l'exclusion. En général j'ai remarqué que c'est un raisonnement de professeurs et de médecins (et ce n'est pas un compliment et je précise que je suis professeur). La solution : un temps de travail flexible au niveau du pays, indexé sur les résultats du pays. Pas toujours à la hausse. S'ils n'avaient pas de dette publique, les Allemands comme els Chinois par exemple pourraient dans ce cadre baisser un peu leur temps de travail ou augmenter un peu leurs salaires. Mais dans la situation actuelle, nous, il nous faut faire le contraire.